CQT – Stokholm Syndrome (Muse)
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
“La chanson qui tue”, c’est tous les dimanches une chanson qui vaut le coup d’être écoutée.
Cette semaine, Stockholm Syndrome de Muse sur l’album Absolution sorti en 2003.



Mais, oui, mais tout à fait. Je ne suis pas un inconditionnel de Muse, mais par ci par là y’a de sacrées perles… Ce titre en fait parti. Envolé de piano sur le refrain, rythme à couper le souffle tant il martèle et une montée en puissance vers les 3′56. tout bon!
Muse fait parti de ces groupes qui provoquent des regards accusateurs pleins d’a priori…
Et j’adore contrarier ces a priori, merci de confirmer que cette chanson, qu’on le veuille ou non, tue.
C’est vrai que si je me lâchais, je prendrais le morceau seconde par seconde pour dire quoi écouter, sur celui-ci, y’en a tellement…
Mais d’une certaine manière, histoire de filer la métaphore, entamée dans le podcast, jusqu’au bout, cette musique, comme le preneur d’otage, est une boule de tension et d’imprévisibilité. Donc ça serait dommage de tout dire !
Maintenant j’attends que tu parle de ce fameux morceau si court de 7′20
ça donnait envie.
Mais sinon down avec toi sur les gens qui te regarde étrangement quand tu parle de Muse. un ex pote quand je lui disait mais pourquoi t’aime pas Muse? Incapable de dire pourquoi et surtout incapable de reconnaitre qd un morceau t’arrache sauvagement une oreille… enfin heureusement ex pote. et dire que j’ai fait de la zik avec. allez j’m'étale pas plus.
enfin Bliss ou newborn auraient pu être d’autres bons exemples
Jusqu’ici la chanson qui tue rien à dire. Mais là, je me pose dans la catégorie des conards qui n’aiment pas Muse.
Différentes raisons à ça, mais principalement par la voix, déjà pleurnicharde, soufflée, trop de dépression, bref j’accroche pas.
Ensuite la musique. Un faux rythme métalo-hard-rocker… Les longues tirades de gratte sans grande saveur qui sont la pour faire que la chanson dure 3′40 et pas 2′20, je trouve pas ça inintéressant, c’est du remplissage. Tu parles d’imprévisibilité, pour moi c’est très ‘métronomique’ et les riffs on les sent à trois mille. Y’a des petits groupes moins connu avec autant de peche qui vont chercher des choses plus complex niveau musique qui la valent le coup de passer du temps à décortiquer la chanson…
Pour finir Muse c’est le b.a.-ba et du métal ’soft’ et du communément appelé ‘hard-rock’, sans grandes idées… Et cette voix… pfff saoulante…
Voilà en quelques lignes pourquoi je n’aime pas Muse.
+1 pour ce morceau.
@ Ed’ : J’ai du mal à comprendre ta conception de la musique : un bon morceau doit être imprévisible ?
De nombreux morceaux des Beatles tiennent de l’évidence, pour autant il me semble qu’ils valent la peine d’être écoutés et réécoutés.
Après, c’est une histoire de goût. Pierre Boulez remplit bien les salles ! Mais je trouve que la sophistication tue souvent la spontanéité et le charme…
Les Bealtes on aime ce qu’on veut chez eux. Moi c’est plutôt la seconde période, qui commence avec quelques morceaux de Rubber Soul, s’étoffe dans Revolver et prend son envole dans sgt pepper… Après j’aime les Beatles pas seulement pour leur musique, pour ce qu’ils représentent… Ce n’est pas non plus un de mes groupes favoris, à choisir je prend un Daniel Johnston sur mon ile désert… D. Johnston très influencé par les Beatles et Lennon et pourtant tellement différent, surprenant, imprévisible…
Par imprévisible je veux dire des choses que l’on entend pas partout, Muse c’est certes peut-être un bon groupe mais rien de nouveau, rien qui me fasse me dire, ‘merde, ça c’est du groupe, là ils m’ont bluffé’… Et surtout cette voix… ew!
Bref, de toute façon on arrivera jamais à vivre dans un monde de bisounours où tout le monde aime la même chose et pense que tout le monde il est beau…
Pour revenir à Pierre Boulez, heureusement qu’il remplie des salle, même si je ne connais pas bien ce style, c’est un grand monsieur… J’ai un énorme respect pour les chefs d’orchestre… (Maurice-Clément Faivre rules!)
Pour en revenir à ton premier message Ed, tout ce que tu reproches à Muse est… ce que JE reproche à Muse. En revanche, je pense que cette chanson bouscule les codes établis du groupe. Le rock est plus puissant, plus intense, la voix intervient avec le piano avec perfection pour créer un décalage…
En gros, si ce n’était pas Muse, si c’était la seule chanson qu’on connaissait d’eux, je pense qu’elle ferait l’unanimité.
Puisque, désolé Nico, je n’aime pas New Born
Autant y a des trucs de Muse qui ne m’ont pas filé des boutons (et même que j’ai plutôt apprécié sans être capable de te citer le moindre titre), autant ce titre là, c’est tout bonnement intolérable (j’exagère, “intolérable” c’est Coldplay).
Alors ouais ok y a des zikos qui ont déjà joué de leur instrument mais c’est un peu comme pas mal d’autres groupes de cette génération, je trouve ça froid, sans âme, genre on joue les uns à coté des autres sans qu’il y ait d’esprit de groupe… Et c’est vraiment foutrage : entre les éléments pseudo-symphoniques (qui, n’en déplaise à Kensh’, me paraissent toujours trop “emo”), le coté “on fait du hard” façon fête de la musique (et je ne parle pas de John B. Root)… j’ai l’impression d’écouter du SOAD qu’on aurait passé à la moulinette pour le grand public ou disons, le public rock RTL2…