Didier Lombard olympique
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Connaissez-vous Didier Lombard ?
Il s’agit du patron de France Telecom…
C’est lui qui trouve que le suicide n’est pas une mode tip top, mais dont la côte de popularité est au plus bas.
Heureusement, ses proches l’aiment, et quand je dis “ses proches”, je parle de ses actionnaires.

Connaissez-vous Didier Lombard ?
Il s’agit du patron de France Telecom…
S’il n’est pas coupable, il est au moins responsable de l’ambiance délétère au sein de son entreprise, du management par la terreur, des mutations intempestives et par extension des suicides.
Il est celui qui a qualifié cette vague de suicides de mode ! Alors qu’aucun mot du médecin légiste ne faisait état de jeans slim et de coupes à frange sur les macchabées.
Didier Lombard est à la tête de la première entreprise de télécommunication de France, une entreprise qui ne doit ce statut qu’à l’héritage du monopole de France Telecom, qui perd chaque jour des clients, qui ponctionne le tout un chacun en étant le service le plus cher, et pour cause, on doit payer la ligne fixe en plus de l’abonnement à internet…
C’est lui aussi qui fait que quand on demande un dépannage, un ouverture de ligne chez orange, ça va vachement vite alors que lorsque c’est pour Free, Bouighes ou SFR, il faut attendre, attendre et attendre encore…
Alors bien sûr, Didier Lombard est sur le départ, la passation de pouvoir est en bon chemin, mais plutôt que vivre avec des regrets, osons lui mettre une torgnole derrière la tête avant de partir…
Car France Telecom, ou Orange, bref, là où le jeu du foulard est encore moins drôle que dans les cours de récré, a été désigné deuxième meilleur société pour les actionnaires !
C’est le fascinant magazine « Mieux Vivre Votre Argent » qui lui a décerné la médaille d’argent de son grand prix des actions !
Trois critères : la performance financière qui consiste à filer un maximum de thune à ses actionnaires pour éviter qu’on vienne lui reprocher l’absence de progression du titre…
La responsabilité sociale qui se limite à couvrir un maximum du territoire polonais.
Et surtout la responsabilité actionnariale où, précise-t-on, sa bonne note est due à « la mise en place d’un comité consultatif d’actionnaires » parce qu’il a besoin d’attention l’actionnaire, il a besoin qu’on le regarde, qu’on lui dise qu’il est gentil et qu’on fasse mine de l’écouter…
Bien sûr, précisent-ils, « on regrettera l’absence de dividende majoré »…
C’est marrant, parce que moi, ce que je regrette, ce sont les coups de boule perdus.
